Le récit

Fabriquer des baskets différentes

Depuis leur création, les VEJA sont toujours fabriquées au même endroit : l’état de Rio Grande do Sul dans le sud du Brésil. Au fil du temps, c’est un véritable partenariat qui s’est mis en place entre la marque et l’usine d’assemblage.

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Au cœur du projet

Dans les métiers de la confection et de la mode, l’usine est souvent le lieu où se cristallise tous les dysfonctionnements de l’économie mondiale : conditions de travail précaires, voire insalubres, rémunérations rognées au maximum et peu de considérations environnementales.

Après avoir trouvé où acheter notre coton et notre caoutchouc, nous avons cherché un lieu où faire fabriquer, le choix du Brésil était une évidence. Le pays rassemble des industries robustes, avec une haute valeur ajoutée sociale.

Les ouvriers sont bien rémunérés et vivent dans des conditions normales. Rien à voir avec les pays du sud-est asiatique qui fabriquent 95% des baskets dans le monde.

Porto Alegre

© Photo Felipe Valduga

Tannerie

Les modèles V-12 et Wata sur la chaîne de productionUsine de fabrication, Porto Alegre, 2017

© Photo Studio VEJA

Quel est le salaire mensuel moyen d’un employé de fabrique de baskets en 2017 ?

Dans les usines de VEJA

1 335 R$

Salaire minimum au Brésil

937 R$

Tannerie

Modèle V-10
Montage de la tige avant pose de la semelle
Porto Alegre, 2015

© Photo Studio VEJA

C’est à quelques heures de Porto Alegre que VEJA fabrique ses baskets dans des usines et ateliers de fabrication où les règles de l’OIT sont respectées. Pour garantir un travail conforme à ce que recherche VEJA, il faut prendre en compte d’autres critères, comme :

  • la proximité et la décence des habitations
  • la liberté de se regrouper pour défendre ses droits
  • le niveau de vie et l’équivalence en pouvoir d’achat
  • les avantages sociaux et la liberté d’expression des employés

En ce qui concerne l’usine de baskets avec qui nous travaillons depuis 2005, 40% des salariés vivent directement à proximité de l’usine, contre 60% dans les villes et villages avoisinants, au maximum à 47 km de distance. L’usine met à disposition un service de bus collectifs.

Ils ont tous un logement décent (électricité, eau…) qui n’appartient pas à l’usine.
80% d’entre eux sont syndiqués.

Les salariés de la fabrique disposent de 4 semaines de congés payés par an, travaillent 40h par semaine, les horaires sont encadrés (7h30 - 16h30), et les samedis et dimanche sont chômés.

Les heures supplémentaires sont payées et en moyenne un ouvrier travaille au maximum 2h supplémentaires dans une même journée. Cela arrive uniquement en haute saison. De plus, une prime leur est versée en fin d’année.

Chaque employé cotise à hauteur de 7 à 11% de son salaire à l’INSS (programme de retraite gouvernemental). En cas de licenciement ou de démission la somme cotisée lui appartient.

Toujours chercher à faire mieux

VEJA pousse ses fournisseurs à toujours plus de transparence. De l’usine de production, VEJA exige audits sociaux et tests chimiques récurrents.

Chaque année, nous menons un audit social afin de vérifier que nos usines respectent nos valeurs et critères, et d’identifier les points sur lesquels nous pouvons encore nous améliorer.

V-12 B-Mesh White Pierre<

V-12 B-Mesh White PierreLookbook Printemps-Eté 2018

© Photo Vincent Desailly

À l’issue de cet audit, un plan d’actions correctives est proposé pour corriger les quelques points qui peuvent encore être améliorés.

Chacun de nos prestataires signe la charte de qualité VEJA qu’il s’engage à respecter.